La tradition orale raconte que le roi Kpassè, poursuivi ou au soir de sa vie, entra dans la forêt et se changea en iroko pour échapper à la mort et continuer de veiller sur son pays.
Les grandes sculptures qui jalonnent les sentiers ont été installées pour le festival Ouidah 92, tenu en février 1993 ; elles sont distinctes de l’iroko sacré et du sanctuaire.
